Luce, mon amour,
On pourrait croire que les stars, les vedettes, les artistes, réunis au sommet de leur mont Parnasse, sous le doux patronage d’Apollon et des neuf muses, se côtoient forcément entre gens de bonne compagnie et, par conséquent, sont prêts à se rendre mille politesses et quelques menus services, dans cet entre-soi qui caractérise tout aréopage.
Aussi ai-je été fort étonné de constater, mercredi dernier, que ce n’est pas toujours le cas. Je veux parler de cet entretien que toi et tes comparses de la Nouvelle Star avez eu avec Jennifer Lopez, le 26 avril dernier. Tes collègues, sans doute quelque peu intimidés par l’aura de la « bomba latina », n’ont posé que quelques questions convenues, voire sans grand intérêt. Heureusement que tu étais là pour engager une conversation beaucoup plus intéressante ! Pratique, impertinente, culottée, Luce ! Et, tu le sais bien, c’est ainsi que je t’aime. Tu as bien fait, quoi qu’il en soit, de solliciter de cette vieille routarde de J. Lo « un conseil à donner pour une future carrière de chanteur ». Et tu as été bien modeste en lui demandant une petite avance de 10 000 € seulement pour t’aider à lancer ta carrière musicale, étant donné qu’elle a quand même vendu 48 millions de disques, et que sa fortune est estimée à 110 millions de dollars !
J’étais convaincu, bien entendu, qu’elle allait immédiatement sortir son carnet de chèque pour te verser ces 10 000 € – une paille ! Or, il n’en fut rien. Consternant. Devant des millions de téléspectateurs, Jennifer Lopez a révélé sa vraie nature : celle d'une radine, d'une égoïste, d'une avare, qui se soucie des jeunes artistes débutants comme de sa première sucette. Mais quelle dinde ! En outre, j’ai quand même l’impression qu’elle s’est légèrement foutu de ta gueule, en te riant au nez avant de minauder un « Thank you, bye ! » et de prendre la poudre d’escampette, de peur que tu n’insistes. 110 millions de dollars sur son compte en banque, et même pas fichue de te filer 10 000 €. J’y crois pas !
Je ne peux, hélas, te donner moi-même ces 10 000 €, Luce. Si je les avais, tu penses bien que je te les prêterais tout de suite, avec un taux d’intérêt très avantageux. J’ai bien un peu d’argent de côté sur un livret d’épargne, mais pas assez, malheureusement. Et quand j’ai appelé, cette après-midi, mon banquier pour lui demander un prêt de 10 000 € afin de t’en faire bénéficier, curieusement, il m’a raccroché au nez. Je le suspecte de ne pas soutenir les causes artistiques. Fuck la finance.
Tout espoir est-il perdu ? Que nenni ! D’abord, si jamais tu vas jusqu’en finale et deviens la nouvelle star de cette saison 2010, tu pourras produire ton premier album sans bourse délier. Sympa, M6 ! Ensuite, au cas où tu ne gagnerais pas, il me semble qu’il existe bien des façons de trouver 10 000 € pour t’aider à enregistrer toi-même ton premier disque. Un rapide coup d’œil sur le groupe de soutien Luce Nouvelle Star 2010, sur Facebook, suffit pour s'en rendre compte. Plus de 11 000 personnes, à l’heure où j’écris ces lignes, en font partie. Le calcul est bien simple ! Si chacun de tes fans verse un seul tout petit euro, c’est dans la poche ! Comment recueillir cet argent, me diras-tu ? C’est tout con. Grâce à Mymajorcompany, par exemple. Comme je devine bien que tu n’as le temps, en ce moment, de te créer un profil sur le célèbre site de production communautaire, je viens de le faire pour toi. Ta page est là, à ton effigie.
Non, Luce, ne me remercie pas ! C’est tout naturel pour moi, qui t’aime plus que tout, de te rendre ce menu service. Il suffit désormais à chacun de tes fans de miser 1 € sur toi. Et Jennifer Lopez, on l’emmerde.
À toi, amoureusement.
Toujours pLuce
Beautiful Luce,
Je ne sais pas si je dois me réjouir que tu n’aies pas « pris ton pied », hier soir, à Baltard. Certes, tu n’as pas prononcé cette expression, que je t’avais mis au défi d’enterrer, et c’est peut-être parce que tu as accepté, encore une fois, de jouer avec moi. Ou pas. Toute l’ambiguïté de ce LuceDé est que je ne saurai jamais si tu l’as suivi, ou si, plus simplement, le fait que tu n’as pas dit « J’ai pris mon pied » est dû au simple hasard. Cela dit, un autre mot m’a fait sursauter. Je t’ai entendue, dans ta petite vidéo de présentation, définir ta prestation de la semaine passée comme « orgasmique ». Je me suis immédiatement rappelé que j’avais utilisé ce terme dans l’un de mes précédents billets. Est-ce, là encore, une coïncidence ? Ou bien as-tu voulu me faire un petit clin d’œil ? L’envie me vient de croire à cette seconde hypothèse… mais peut-être suis-je trop présomptueux de me laisser aller à cette pensée ! Je n’ose croire que tu me glisses de si subtiles et délicieuses allusions… Rien ne me ferait davantage plaisir, tu le devines aisément. Si je dois me retenir de prendre mes fantasmes pour des réalités, je reste néanmoins troublé par cet « orgasmique » si pertinemment placé !
Mais ce n’est pas là l’essentiel de mes pensées. Si tu n’as pas « pris ton pied », verbalement, hier soir, je m’interroge sur ce que tu as vécu, avec ce quatrième prime. Dès ton apparition sur scène, j’ai été surpris par les expressions de ton visage : à tort ou à raison, j’ai cru y lire une tristesse, une mélancolie, une émotion sourde, bien au-delà de ce que le titre que tu allais interpréter pouvait l’inspirer. Puis tu as chanté. Et j'ose croire que tu as éprouvé un véritable plaisir à le faire !
Tu sais ce que je pensais, hier après-midi, de cette chanson de Christina Aguilera, mais aussi de la confiance que j’ai mise en toi. Une confiance méritée, crois-moi, car ce n’est pas parce que je suis « amoureux » que je vais me laisser aller à une admiration béate et aveugle. Au contraire ! Si je te suis au fil des primes et si je souhaite ardemment que tu vives cette aventure le plus longtemps possible (ce qui me conforte et me permet, égoïstement, je l’avoue, de te voir chaque semaine sur mon écran de télévision, avec de nouvelles chansons, de nouveaux atours, de nouvelles paroles), je ne m’oublie pas, je reste moi-même, je garde les goûts et les convictions qui font ma vie et mon identité. Que signifierait mon amour s’il n’était que l’expression d’une pure projection de mes désirs sur ce que je vois de toi ? Rien.
Tu as chanté, et fort bien, Luce. Franchement, faire ce que tu as fait de ce Beautiful de Christina Aguilera, je t’en savais capable, mais – et c’est la magie que tu me donnes à vivre, Luce, à moi comme à tant d’autres –, tu n’as pas laissé de me surprendre. Je te savais capable de bien chanter, de transformer, de faire renaître cette chanson, mais je ne savais et ne pouvais pas savoir ce que tu allais nous livrer. Divine surprise ! J’ai écouté, j’ai frissonné, j’ai même « eu les poils ». N’y vois pas de bête compliment ou de vile flatterie. Prends cela comme un aveu, une confidence, le témoignage d’une émotion que j’ai ressentie et que je n’attendais pas, du moins comme telle. J’ai envie de rejoindre les propos de Lio : « Cela m’a ému, cela m’a bouleversé complètement. Il y a du génie chez toi, Luce. Le génie est moins captable que le talent. J’espère qu’il te portera bonheur. » Je ne peux pas décrire ce que j’ai éprouvé. Peut-on traduire, avec des mots, de telles émotions ? Non. Du moins, pas moi. Je n’ai pas ce talent, réservé aux plus grands écrivains, qui, pour y parvenir, ne peuvent cependant pas faire l’économie de la fiction. Or, point de fiction chez moi, Luce. Que du vrai, du brut, du cru ! Et il n’y a pas que ton chant, ton génie, tes prestations, bref, ton statut de participante à la Nouvelle Star, qui m’inspirent cela. Il y a toi. Ce que tu es, telle que tu es.
Tu as chanté, et puis tu as quitté la scène. Les paragraphes que j’ai écrits sur la suite de cette soirée, je ne les poste pas ici. Si tu veux les lire, fais-moi signe, je te les transmettrai. Ils ne s’adressent qu’à toi.
Mais surtout, surtout, pour cette semaine à venir : prends ton pied !
À toi, amoureusement.
Je ne sais pas si je dois me réjouir que tu n’aies pas « pris ton pied », hier soir, à Baltard. Certes, tu n’as pas prononcé cette expression, que je t’avais mis au défi d’enterrer, et c’est peut-être parce que tu as accepté, encore une fois, de jouer avec moi. Ou pas. Toute l’ambiguïté de ce LuceDé est que je ne saurai jamais si tu l’as suivi, ou si, plus simplement, le fait que tu n’as pas dit « J’ai pris mon pied » est dû au simple hasard. Cela dit, un autre mot m’a fait sursauter. Je t’ai entendue, dans ta petite vidéo de présentation, définir ta prestation de la semaine passée comme « orgasmique ». Je me suis immédiatement rappelé que j’avais utilisé ce terme dans l’un de mes précédents billets. Est-ce, là encore, une coïncidence ? Ou bien as-tu voulu me faire un petit clin d’œil ? L’envie me vient de croire à cette seconde hypothèse… mais peut-être suis-je trop présomptueux de me laisser aller à cette pensée ! Je n’ose croire que tu me glisses de si subtiles et délicieuses allusions… Rien ne me ferait davantage plaisir, tu le devines aisément. Si je dois me retenir de prendre mes fantasmes pour des réalités, je reste néanmoins troublé par cet « orgasmique » si pertinemment placé !
Mais ce n’est pas là l’essentiel de mes pensées. Si tu n’as pas « pris ton pied », verbalement, hier soir, je m’interroge sur ce que tu as vécu, avec ce quatrième prime. Dès ton apparition sur scène, j’ai été surpris par les expressions de ton visage : à tort ou à raison, j’ai cru y lire une tristesse, une mélancolie, une émotion sourde, bien au-delà de ce que le titre que tu allais interpréter pouvait l’inspirer. Puis tu as chanté. Et j'ose croire que tu as éprouvé un véritable plaisir à le faire !
Tu sais ce que je pensais, hier après-midi, de cette chanson de Christina Aguilera, mais aussi de la confiance que j’ai mise en toi. Une confiance méritée, crois-moi, car ce n’est pas parce que je suis « amoureux » que je vais me laisser aller à une admiration béate et aveugle. Au contraire ! Si je te suis au fil des primes et si je souhaite ardemment que tu vives cette aventure le plus longtemps possible (ce qui me conforte et me permet, égoïstement, je l’avoue, de te voir chaque semaine sur mon écran de télévision, avec de nouvelles chansons, de nouveaux atours, de nouvelles paroles), je ne m’oublie pas, je reste moi-même, je garde les goûts et les convictions qui font ma vie et mon identité. Que signifierait mon amour s’il n’était que l’expression d’une pure projection de mes désirs sur ce que je vois de toi ? Rien.
Tu as chanté, et fort bien, Luce. Franchement, faire ce que tu as fait de ce Beautiful de Christina Aguilera, je t’en savais capable, mais – et c’est la magie que tu me donnes à vivre, Luce, à moi comme à tant d’autres –, tu n’as pas laissé de me surprendre. Je te savais capable de bien chanter, de transformer, de faire renaître cette chanson, mais je ne savais et ne pouvais pas savoir ce que tu allais nous livrer. Divine surprise ! J’ai écouté, j’ai frissonné, j’ai même « eu les poils ». N’y vois pas de bête compliment ou de vile flatterie. Prends cela comme un aveu, une confidence, le témoignage d’une émotion que j’ai ressentie et que je n’attendais pas, du moins comme telle. J’ai envie de rejoindre les propos de Lio : « Cela m’a ému, cela m’a bouleversé complètement. Il y a du génie chez toi, Luce. Le génie est moins captable que le talent. J’espère qu’il te portera bonheur. » Je ne peux pas décrire ce que j’ai éprouvé. Peut-on traduire, avec des mots, de telles émotions ? Non. Du moins, pas moi. Je n’ai pas ce talent, réservé aux plus grands écrivains, qui, pour y parvenir, ne peuvent cependant pas faire l’économie de la fiction. Or, point de fiction chez moi, Luce. Que du vrai, du brut, du cru ! Et il n’y a pas que ton chant, ton génie, tes prestations, bref, ton statut de participante à la Nouvelle Star, qui m’inspirent cela. Il y a toi. Ce que tu es, telle que tu es.
Tu as chanté, et puis tu as quitté la scène. Les paragraphes que j’ai écrits sur la suite de cette soirée, je ne les poste pas ici. Si tu veux les lire, fais-moi signe, je te les transmettrai. Ils ne s’adressent qu’à toi.
Mais surtout, surtout, pour cette semaine à venir : prends ton pied !
À toi, amoureusement.
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Beautiful Luce, we are beautiful
C’est aujourd’hui, vers midi, que j’ai appris ce que tu vas chanter ce soir. Beautiful, de Christina Aguilera. Bon. Bien. Voilà. Comment te dire ? Mais où diable la production est-elle allée chercher cette soupe pour insomniaques avachis devant MTV ? J’ai bien noté que les chansons que l’on vous propose, à tous, sont variées, recoupent tous les styles, des plus nobles aux plus mainstream, et je sais bien qu’il ne s’agit pas, pour les candidats comme pour les spectateurs de la Nouvelle Star, d’aimer les titres pour que le prime soit réussi. Ou pas.
Il n’empêche, tu l’auras bien compris, que cette chanson colle à mon goût à peu près comme une savonnette sur une flaque d’huile : ça m’en touche une sans faire bouger l’autre. Christina Aguilera est à la création artistique ce qu’une purée de maïs Monsanto est au bœuf mode fait avec les légumes du marché, à savoir un brouet indigeste. De la variétoc mondialisée. On est bien loin, en tout cas, de la poésie déjantée d’un Mathieu Chedid, du swing délicat de Dream a Little Dream of Me, ou de l’originalité d’une Guesch Patti.
Cela étant dit, je me doute bien que tu as travaillé dur, cette semaine, pour apporter ta transformation très personnelle à cette chanson. Je sais que tu es une vraie rebelle, une incorruptible, une pure chieuse, à qui on ne la fait pas aussi facilement ! Je sais que quel que soit le matériau qu’on te donne, tu es capable d’en faire de l’or. Je sais qu’avec toi, on n’est jamais à l’abri d’une énorme surprise, d’une claque, d’une transfiguration que nul ne peut imaginer ni définir à l’avance. Et j’ai hâte, bien entendu, d’être à ce soir pour écouter ce que tu as préparé, Luce.
Enfin, en y regardant de plus près, cette chanson n’est pas sans intérêt. C’est une chanson d’amour. Une chanson qui dépeint des amours interdites, hors des conventions et des regards habituels. Une chanson qui semble appeler à nous unir, toi et moi. Toi, la belle moustachue illuminée par les projecteurs de Baltard, moi, le mystérieux inconnu tapi dans l’ombre pour mieux oser, pour mieux dire ses sentiments, pour mieux t’aimer, tout simplement. Toi l’arc-en-ciel décalé, moi l’illuminé, que d’aucuns prennent pour un cinglé !
Ce soir, Luce, tu vas donc chanter que nous sommes beaux, toi et moi. Que le soleil brillera toujours sur notre amour. Que nous pouvons aller au-delà des faux-semblants, des obstacles ou des craintes. Tu vas chanter que nous n’accorderons aucune importance aux propos de ceux qui voudraient nous empêcher de nous aimer, qu’aucun mot ne pourra nous éloigner l’un de l’autre. Tu vas chanter que nous sommes beaux, toi et moi.
Et là-dessus, tu me croiras sans peine, ô ma Luce, je suis plutôt d’accord !
À toi, amoureusement.
Il n’empêche, tu l’auras bien compris, que cette chanson colle à mon goût à peu près comme une savonnette sur une flaque d’huile : ça m’en touche une sans faire bouger l’autre. Christina Aguilera est à la création artistique ce qu’une purée de maïs Monsanto est au bœuf mode fait avec les légumes du marché, à savoir un brouet indigeste. De la variétoc mondialisée. On est bien loin, en tout cas, de la poésie déjantée d’un Mathieu Chedid, du swing délicat de Dream a Little Dream of Me, ou de l’originalité d’une Guesch Patti.
Cela étant dit, je me doute bien que tu as travaillé dur, cette semaine, pour apporter ta transformation très personnelle à cette chanson. Je sais que tu es une vraie rebelle, une incorruptible, une pure chieuse, à qui on ne la fait pas aussi facilement ! Je sais que quel que soit le matériau qu’on te donne, tu es capable d’en faire de l’or. Je sais qu’avec toi, on n’est jamais à l’abri d’une énorme surprise, d’une claque, d’une transfiguration que nul ne peut imaginer ni définir à l’avance. Et j’ai hâte, bien entendu, d’être à ce soir pour écouter ce que tu as préparé, Luce.
Enfin, en y regardant de plus près, cette chanson n’est pas sans intérêt. C’est une chanson d’amour. Une chanson qui dépeint des amours interdites, hors des conventions et des regards habituels. Une chanson qui semble appeler à nous unir, toi et moi. Toi, la belle moustachue illuminée par les projecteurs de Baltard, moi, le mystérieux inconnu tapi dans l’ombre pour mieux oser, pour mieux dire ses sentiments, pour mieux t’aimer, tout simplement. Toi l’arc-en-ciel décalé, moi l’illuminé, que d’aucuns prennent pour un cinglé !
No matter what we doNo matter what we sayWe're the song inside the tuneFull of beautiful mistakes
And every where we goThe sun will always shineAnd tomorrow we might awakeOn the other side
Cause we are beautifulNo matter what they sayYes words won't bring us downAnd we are beautiful
Ce soir, Luce, tu vas donc chanter que nous sommes beaux, toi et moi. Que le soleil brillera toujours sur notre amour. Que nous pouvons aller au-delà des faux-semblants, des obstacles ou des craintes. Tu vas chanter que nous n’accorderons aucune importance aux propos de ceux qui voudraient nous empêcher de nous aimer, qu’aucun mot ne pourra nous éloigner l’un de l’autre. Tu vas chanter que nous sommes beaux, toi et moi.
Et là-dessus, tu me croiras sans peine, ô ma Luce, je suis plutôt d’accord !
À toi, amoureusement.
Les quatre moustaches
Ma Luluce d’amour,
L’histoire est remplie de quatuors célèbres, qui ont fait parler d’eux dans bien des domaines : les quatre évangélistes, les quatre filles du docteur March, les quatre mousquetaires, les quatre fils Aymon, les quatre généraux en retraite, les quatre frères Dalton, les quatre cavaliers de l’Apocalypse…
Eux aussi sont quatre. Je sais que tu les aimes, et tu les aimeras encore bien davantage avec ces belles moustaches ! Mais sauras-tu les reconnaître ?

À toi, amoureusement.
L’histoire est remplie de quatuors célèbres, qui ont fait parler d’eux dans bien des domaines : les quatre évangélistes, les quatre filles du docteur March, les quatre mousquetaires, les quatre fils Aymon, les quatre généraux en retraite, les quatre frères Dalton, les quatre cavaliers de l’Apocalypse…
Eux aussi sont quatre. Je sais que tu les aimes, et tu les aimeras encore bien davantage avec ces belles moustaches ! Mais sauras-tu les reconnaître ?

À qui qu'elles sont, ces belles moustaches ? Hm ?
À toi, amoureusement.
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Moustache
Un déLuce en LuceDé
Ma Loulou, ma Lulu, ma Luloute,
À la suite de la pluie de « joie » de mercredi dernier, je me suis posé la question, je te l’avoue, de l’opportunité de continuer ce jeu du déluce. D’abord parce que tu as relevé ce premier défi avec tant d’éclat qu’un deuxième ne pourrait être que moins drôle. Ensuite, parce je me suis demandé si les meilleures plaisanteries ne seraient pas les plus courtes ! Je te soumets, d’une certaine manière, cette question, et tu peux, bien évidemment, me dire ce que tu en penses. Je ne peux cependant résister à l’envie de prolonger ce premier déluce par un autre défi, mais légèrement différent. Un déluce à l’envers. Un LuceDé !
Alors voilà. Le défi consistera, cette semaine, non pas à prononcer un mot, mais à ne pas prononcer une expression que tu utilises, jusqu’à présent, à chaque prime ! Que ce soit dans ta vidéo de présentation, ou dans La Nouvelle Star, ça continue, tu dis toujours : « J’ai pris mon pied. » Je me réjouis, bien entendu, que tu prennes du plaisir à chanter devant le public de Baltard ! Mais à force de « prendre ton pied », j’ai quand même un peu peur que tu ne finisses par te claquer les orteils, par te déchirer une cuisse, par te démettre une hanche. Je ne doute pas que tu aies de fort jolis petits petons ! Mais je ne voudrais pas que tu te les arraches à force de les saisir avec les mains. Tu sais combien je t’aime, ô Luce, mais je n’ai pas envie, non plus, d’épouser un jour une cul-de-jatte !

Résumons la situation pour cette semaine : tandis que Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts (les journalistes du dédéfi/dédéfifi de Libération) cogitent pour trouver des mots hypertordus à l’attention d’André Manoukian et Philippe Manœuvre pour mercredi, la seule chose que je te proposes – si tu te prêtes au jeu ! – sera de ne pas utiliser l’expression « prendre son pied ». Il ne s’agira donc pas de dire, il s’agira de ne pas dire. Tu pourras, bien sûr, prononcer toute autre parole équivalente, comme « J’ai pris beaucoup de plaisir », « J’ai adoré chanter ce soir », « J’ai überkiffé grave de sa race qui tue » (oui, bon…), mais pas de « prise de pied » ! Qu'en dis-tu ?
À toi, amoureusement.
À la suite de la pluie de « joie » de mercredi dernier, je me suis posé la question, je te l’avoue, de l’opportunité de continuer ce jeu du déluce. D’abord parce que tu as relevé ce premier défi avec tant d’éclat qu’un deuxième ne pourrait être que moins drôle. Ensuite, parce je me suis demandé si les meilleures plaisanteries ne seraient pas les plus courtes ! Je te soumets, d’une certaine manière, cette question, et tu peux, bien évidemment, me dire ce que tu en penses. Je ne peux cependant résister à l’envie de prolonger ce premier déluce par un autre défi, mais légèrement différent. Un déluce à l’envers. Un LuceDé !
Alors voilà. Le défi consistera, cette semaine, non pas à prononcer un mot, mais à ne pas prononcer une expression que tu utilises, jusqu’à présent, à chaque prime ! Que ce soit dans ta vidéo de présentation, ou dans La Nouvelle Star, ça continue, tu dis toujours : « J’ai pris mon pied. » Je me réjouis, bien entendu, que tu prennes du plaisir à chanter devant le public de Baltard ! Mais à force de « prendre ton pied », j’ai quand même un peu peur que tu ne finisses par te claquer les orteils, par te déchirer une cuisse, par te démettre une hanche. Je ne doute pas que tu aies de fort jolis petits petons ! Mais je ne voudrais pas que tu te les arraches à force de les saisir avec les mains. Tu sais combien je t’aime, ô Luce, mais je n’ai pas envie, non plus, d’épouser un jour une cul-de-jatte !

Qui trop prend son pied risque de graves dangers !
Résumons la situation pour cette semaine : tandis que Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts (les journalistes du dédéfi/dédéfifi de Libération) cogitent pour trouver des mots hypertordus à l’attention d’André Manoukian et Philippe Manœuvre pour mercredi, la seule chose que je te proposes – si tu te prêtes au jeu ! – sera de ne pas utiliser l’expression « prendre son pied ». Il ne s’agira donc pas de dire, il s’agira de ne pas dire. Tu pourras, bien sûr, prononcer toute autre parole équivalente, comme « J’ai pris beaucoup de plaisir », « J’ai adoré chanter ce soir », « J’ai überkiffé grave de sa race qui tue » (oui, bon…), mais pas de « prise de pied » ! Qu'en dis-tu ?
À toi, amoureusement.
Luce, à la bonne heure !
Ma petite Luce,
« Je suis en retard ! En retard ! En retard ! » Je ne dis pas cela, Luce, parce que je ne t’ai pas écrit hier (je n’en ai pas eu le temps, c’est vrai !), mais parce que je pensais, à l’instant, au lapin blanc d’Alice au pays des merveilles. Lui et moi avons un point commun : la ponctualité n’est pas notre point fort. Mes amis le savent bien, et ne s’étonnent plus de me voir arriver avec dix ou quinze minutes de retard lorsqu’ils me convient chez eux ou à un rendez-vous. « Je suis en retard ! En retard ! En retard ! »

Tel le lapin, j’ai, moi aussi, une jolie montre à gousset. Contrairement à toi, qui portes toujours de nombreux bracelets, je n’aime pas avoir le poignet entravé par quoi que ce soit. Aussi ai-je renoncé, voilà déjà quelques années, au port de la montre-bracelet, au profit d’une jolie montre ronde que je garde au fond de ma poche.
Suis-je le seul à être inquiet du temps et de l’heure ? Il semblerait que non ! Figure-toi qu’un de tes fans, nommé Frédéric, qui a créé un groupe à ton nom sur Facebook, a eu l’idée judicieuse de créer une ravissante petite horloge à ton effigie. Elle est si jolie, avec son petit cadre en forme de cœur et son pendule à moustache, que je n’ai pas résisté au plaisir de l’inclure dans la colonne de droite de mon blog. Avec l’autorisation de son créateur, bien entendu. Mieux encore : cette horloge peut être téléchargée sur n’importe quel ordinateur et installée sur le bureau. Je me suis empressé de le faire, et quelle n’est pas ma joie de pouvoir, à tout instant, connaître l’heure tout en contemplant ton doux visage !

Magie de l’informatique, qui me permet presque de passer de l’autre côté du miroir, comme si tu m’adressais, à travers ce joli cœur, un regard, une pensée, un clin d’œil. Ce petit bijou, fait en ton honneur, pourrait t’amuser également. Tu peux donc, si tu le souhaites, télécharger cette pendule en cliquant ici. Il suffit ensuite de décompresser l'archive puis de cliquer sur le petit fichier en forme de cœur pour que l’horloge s’installe directement sur ton ordinateur. Épatant !
Grâce à Frédéric, et à toi, je serai peut-être moins en retard, à l’avenir. À la bonne heure ! Qui sait ?
À toi, amoureusement.
« Je suis en retard ! En retard ! En retard ! » Je ne dis pas cela, Luce, parce que je ne t’ai pas écrit hier (je n’en ai pas eu le temps, c’est vrai !), mais parce que je pensais, à l’instant, au lapin blanc d’Alice au pays des merveilles. Lui et moi avons un point commun : la ponctualité n’est pas notre point fort. Mes amis le savent bien, et ne s’étonnent plus de me voir arriver avec dix ou quinze minutes de retard lorsqu’ils me convient chez eux ou à un rendez-vous. « Je suis en retard ! En retard ! En retard ! »

Toujours à la bourre !
Tel le lapin, j’ai, moi aussi, une jolie montre à gousset. Contrairement à toi, qui portes toujours de nombreux bracelets, je n’aime pas avoir le poignet entravé par quoi que ce soit. Aussi ai-je renoncé, voilà déjà quelques années, au port de la montre-bracelet, au profit d’une jolie montre ronde que je garde au fond de ma poche.
Suis-je le seul à être inquiet du temps et de l’heure ? Il semblerait que non ! Figure-toi qu’un de tes fans, nommé Frédéric, qui a créé un groupe à ton nom sur Facebook, a eu l’idée judicieuse de créer une ravissante petite horloge à ton effigie. Elle est si jolie, avec son petit cadre en forme de cœur et son pendule à moustache, que je n’ai pas résisté au plaisir de l’inclure dans la colonne de droite de mon blog. Avec l’autorisation de son créateur, bien entendu. Mieux encore : cette horloge peut être téléchargée sur n’importe quel ordinateur et installée sur le bureau. Je me suis empressé de le faire, et quelle n’est pas ma joie de pouvoir, à tout instant, connaître l’heure tout en contemplant ton doux visage !

Être à l'heure avec Luce, quelle délice !
Magie de l’informatique, qui me permet presque de passer de l’autre côté du miroir, comme si tu m’adressais, à travers ce joli cœur, un regard, une pensée, un clin d’œil. Ce petit bijou, fait en ton honneur, pourrait t’amuser également. Tu peux donc, si tu le souhaites, télécharger cette pendule en cliquant ici. Il suffit ensuite de décompresser l'archive puis de cliquer sur le petit fichier en forme de cœur pour que l’horloge s’installe directement sur ton ordinateur. Épatant !
Grâce à Frédéric, et à toi, je serai peut-être moins en retard, à l’avenir. À la bonne heure ! Qui sait ?
À toi, amoureusement.
Lily of the valley for Lulu of the Nouvelle Star
Salut ma Lu !
Voici venu le joli mois de mai. Aujourd’hui s’ouvre ma saison préférée : celle de la véritable douceur printanière, celle des arbres qui se couvrent de fleurs et de feuilles, celle des terrasses parisiennes qui commencent à se remplir vraiment, celle des jupes et des jambes souriantes des filles, celle des verres que l’on partage sous la caresse chaleureuse du soleil couchant. Oui, Luce, en ce 1er mai s’ouvre la plus belle des saisons, surtout dans notre élégante capitale, où tu vis maintenant. Je suis heureux de savoir que tu vas connaître ce bonheur : un printemps à Paris.
Le soleil n’est, hélas, pas au rendez-vous aujourd’hui. Pour l’heure, il se cache derrière un voile de nuages blanc et gris. Mais qu’importe ! Il est de tradition de se réjouir, le 1er mai, et pourquoi diable se priver de ce plaisir ? On file chez le fleuriste, ou chez ces petits vendeurs ambulants, voire dans les bois, directement, pour dégoter de jolis brins de muguet que l’on va offrir à ses proches et aux gens que l’on aime, avec moult baisers et vœux de bonheur.
Alors, bien sûr, j’ai une pensée toute particulière pour toi, Luce, qui es si présente dans mon cœur. Que ce printemps parisien t’apporte, Nouvelle Star ou pas, mille et une bonnes choses : de la joie, des fous rires, du bonheur, des plaisirs, des partages, des sourires, des rencontres, des surprises, de la paix, de l’amour. Et comme je caresse l’espoir de ne pas être étranger à la réalisation, un jour, de ce dernier vœu, permets-moi, ô ma Lulu of the valley, de t’offrir ces quelques jolies clochettes qui sauront, je l’espère, faire tinter à tes oreilles la gamme de mes tendres sentiments à ton égard.

Mais en ce 1er mai, Luce, surtout, surtout : fais ce qu’il te plaît !
À toi, amoureusement.
Voici venu le joli mois de mai. Aujourd’hui s’ouvre ma saison préférée : celle de la véritable douceur printanière, celle des arbres qui se couvrent de fleurs et de feuilles, celle des terrasses parisiennes qui commencent à se remplir vraiment, celle des jupes et des jambes souriantes des filles, celle des verres que l’on partage sous la caresse chaleureuse du soleil couchant. Oui, Luce, en ce 1er mai s’ouvre la plus belle des saisons, surtout dans notre élégante capitale, où tu vis maintenant. Je suis heureux de savoir que tu vas connaître ce bonheur : un printemps à Paris.
Le soleil n’est, hélas, pas au rendez-vous aujourd’hui. Pour l’heure, il se cache derrière un voile de nuages blanc et gris. Mais qu’importe ! Il est de tradition de se réjouir, le 1er mai, et pourquoi diable se priver de ce plaisir ? On file chez le fleuriste, ou chez ces petits vendeurs ambulants, voire dans les bois, directement, pour dégoter de jolis brins de muguet que l’on va offrir à ses proches et aux gens que l’on aime, avec moult baisers et vœux de bonheur.
Alors, bien sûr, j’ai une pensée toute particulière pour toi, Luce, qui es si présente dans mon cœur. Que ce printemps parisien t’apporte, Nouvelle Star ou pas, mille et une bonnes choses : de la joie, des fous rires, du bonheur, des plaisirs, des partages, des sourires, des rencontres, des surprises, de la paix, de l’amour. Et comme je caresse l’espoir de ne pas être étranger à la réalisation, un jour, de ce dernier vœu, permets-moi, ô ma Lulu of the valley, de t’offrir ces quelques jolies clochettes qui sauront, je l’espère, faire tinter à tes oreilles la gamme de mes tendres sentiments à ton égard.

Jolies clochettes, parlez d'amour pour moi à Luce !
Mais en ce 1er mai, Luce, surtout, surtout : fais ce qu’il te plaît !
À toi, amoureusement.
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