J'ai rendez-vous avec Luce

Ma p'tite Lu,

Ce soir, j’ai rendez-vous avec toi, Luce. Non pas en vrai, hélas ! Nous ne nous retrouverons pas dans un de ces charmants bars parisiens pour siroter une bonne bière bien fraîche ou un mojito. Dans l’attente du jour où nous nous verrons réellement, je me contente de te retrouver, comme chaque mercredi, sur mon écran de télévision.

Ce n’est pas un mince bonheur, et même si je sais bien que nous sommes des millions à regarder la Nouvelle Star, j’ai toujours un peu l’impression que toi et moi entretenons quand même un rapport particulier. Étrange sensation ! Je sais bien que tu ne peux me voir, malheureusement, mais mon petit doigt me dit que tu as au moins une petite pensée pour moi, à Baltard. Quant à moi, je me réjouis de te voir, de retrouver ton beau et doux visage, tes sourires, tes grimaces, tes mimiques, avec de nouvelles expressions, et je vais te dévorer des yeux.

J’ai rendez-vous avec toi, Luce, et je ne prends pas la chose à la légère. « Quand une femme qui me plaît me fait demander au téléphone, je me donne vite un coup de peigne avant d'y aller », disait Sacha Guitry. Comme il avait raison ! Est-il besoin d’une présence physique pour se faire beau pour un rendez-vous ? Que nenni !

Des canapés maison à grignoter sur le canapé.

Alors, comme chaque mercredi, je me prépare pour être digne de ce rendez-vous. Tout commence le matin, dans ma salle de bain. Je me fais un petit gommage du visage, afin d’avoir la peau souple, douce, détendue pour toute la journée. Je me rase soigneusement et brosse délicatement ma moustache. Le soir, quand je rentre chez moi, les préparatifs vont bon train. Avant toute chose, je prépare un plateau télé, afin de pouvoir manger en toute tranquillité devant mon poste. Et comme je ne vais quand même pas me contenter d’un vulgaire sandwich, je confectionne des petits toasts, délicats, raffinés, délicieux, selon la recette que m’avait apprise ma grand-mère, qui était restauratrice et spécialiste ès canapés. Préparés à l’avance, disposés sur un plateau, ils seront dégustés pendant le prime, accompagnés d’une bonne bière ou d’un vin blanc bien frais. Comme tu peux le voir, je suis un fin cuisinier... et donc un homme bon à marier !

Ensuite, je fais un brin de ménage, pour t’accueillir dignement dans mon salon. Un coup d’aspirateur, un peu de rangement, sans oublier le dépoussiérage de mon écran de télévision. Je choisis le fume-cigarette qui va m’accompagner durant cette soirée – comme tu le sais, si tu as lu mon interview, je collectionne les fume-cigarette ! –, je le nettoie, pour qu’il soit impeccable. Je remplis mon briquet d’essence, je prépare mes cigarettes et un beau cendrier. La boisson est au frais.

Un de mes fume-cigarette préférés, pour fumer avec élégance.

Tout est prêt. Alors je file sous la douche, pour me rafraîchir, être tout beau, tout propre ! Un peu de crème hydratante. Un soupçon de parfum. Ce soir, ce sera Acqua di Gio, d'Armani. Une belle chemise propre et bien repassée. Me voilà prêt ! Pour notre rendez-vous...

Ce soir, tu vas chanter deux chansons. J’en suis tout excité. Je ne sais pas, aujourd’hui, quels sont les titres que tu as choisis – ma source habituelle a fait défaut ! Mais je ne doute pas que ces deux chansons, quelles qu’elles soient, m’apporteront deux intenses moments de plaisir. Deux moments orgasmiques. J’espère qu’il en sera de même pour toi. À tout à l’heure, ma Luce !

À toi, amoureusement.

Vive le déluce libre !

Ma Luluce,

Nous sommes déjà lundi… et j’allais oublier le déluce ! Mais où diable avais-je la tête ? Tourneboulé par Louxor, j’adore, emporté par mon enthousiasme en écrivant mon précédent billet, j’ai omis de te lancer ce petit défi hebdomadaire, ce jeu auquel tu t’es si brillamment prêtée lorsque je te l’ai proposé. Il n’a pas été relevé la semaine dernière, mais sache que je n’en suis nullement déçu ni attristé ! Le déluce est à l’image de mon amour pour toi : je propose, tu disposes. Telle est la règle de l’amour courtois.

As-tu remarqué cette chose troublante ? Depuis deux semaines, tu sembles attirer les dédéfifis, oui, ceux-là même concoctés par Libération à l’attention d’André Manoukian et Philippe Manœuvre. Ainsi, lors du prime du 5 mai, c’est après ton interprétation de Beautiful que Dédé a réussi à caser « 4 8 15 16 23 42 » (série de nombres issue de la série télévisée Lost) et « la retraite à 63 ans », en un seul coup ! Et jeudi dernier, c’est Philippe Manœuvre qui s’est distingué en casant « l’euphorie des marchés » juste après Louxor, j’adore.

Ils ne sont pas un peu tordus, quand même, les Garriberts ?

Alors, pour rendre hommage aux Garriberts, les inventeurs des dédéfis à la Nouvelle Star, je te propose d’évoquer, mercredi prochain, leur journal : Libération. Oh, ce n’est guère difficile ! Il suffira de prononcer le mot « libération » ou l’un de ses dérivés, quelle qu’en soit la forme : libérer, libre, liberté, etc. Par exemple dans une phrase comme « Chanter fut une libération », ou « J’ai libéré ma voix », « Je suis partie en roue libre », « Je suis attachée à une certaine liberté », et ainsi de suite. Voilà ta nouvelle « mission »… si tu l’acceptes !

À toi, amoureusement.

Louxor ou la révolution de Luce

Ma délicieuse et bien-aimée Luce,

Nous sommes déjà lundi, et je n’ai toujours rien dit de ta dernière prestation à Baltard, jeudi dernier. Pourquoi ? je dois l’avouer : il m’a fallu du temps pour assimiler ce Louxor, j’adore que tu nous as chanté. C’est seulement aujourd’hui, je crois, que je commence à y voir plus clair, et à pouvoir exprimer clairement ce que j’en ai pensé.

Voilà une introduction bien étrange, me diras-tu ! C’est que, dans un premier temps, ton interprétation m’a laissé perplexe, sans que je comprenne vraiment pourquoi. D’abord, dès les premières notes, j’ai été ébloui par la véritable transformation que tu as apportée au tube de Philippe Katerine. Orchestration pêchue, entrée en scène fracassante, attaque fulgurante ! Superbe différenciation par rapport à l’original.

Puis, très rapidement, j’ai été perturbé par quelques éléments que je n’attendais pas. Ta voix, tout d’abord, étrangement transformée. Ta dégaine, bizarrement désarticulée. Ton look, enfin, presque outrageusement burlesque, avec ces braies à la Obélix, cette coiffure à la Chantal Goya de la grande époque, et cette bouche en fleur dessinée au rouge à lèvres, genre poulette à la Clara Bow.

Clara Bow, qui, avec sa bouche en cœur, a inspiré Betty Boop.

Ensuite, j’ai été très séduit par l’agilité avec laquelle tu as su… hausser le ton ! Puis couper le ton. Remettre le ton. Tous les tons. J’ai été déstabilisé par ces métamorphoses, par ce tourbillon qui t’a fait passer de l’attitude d’une marchande du faubourg Poissonnière à celle d’une Madame Loyal branchée, de celle d’une diva de comices agricoles à celle d’une comédienne du meilleur aloi.

Quel foutoir ! J’étais perdu. Je me demandais si l’arrangement n’étais pas exagéré ; si la production n’avait pas succombé à la tentation de forcer ton look ; si tout cela avait une cohésion, un sens. J’ai apprécié, dans l’ensemble, ce Louxor, j’en ai saisi l’extrême créativité, mais j’en ai gardé comme un étrange arrière-goût de « bling-bling » sur la langue.

J’aurais voulu que les appréciations du jury m’aident un peu à m’expliquer ce drôle de ressenti. Hélas, ce ne fut pas le cas. Lio s’est contentée de rattacher la chanson à ton univers – ce avec quoi je ne suis pas d’accord – et de se plaindre de quelques faussetés – ce en quoi elle n’avait pas tout à fait tort, mais mon avis sur la question est tranché et assumé : on s’en fout ! Marco Prince a fort bien corrigé le tir, mais sans livrer d’« explication de texte » à la Dédé Manoukian. Philippe Manœuvre s’est contenté de caser un dédéfi – l’« euphorie sur les marchés » ! –, et André Manoukian s’est perdu dans des circonvolutions poético-philosophiques. Tant pis pour ma pomme existentielle.

Alors j’ai laissé passer le temps. Pour que les choses se décantent dans mon esprit, et que j’y voie, de moi-même, un peu plus clair. C’est fait. Et le constat est accablant : je suis un vieux con. Trop conservateur, peut-être, dans mes approches musicales, je n’ai pas su saisir pleinement, sur l’instant, la véritable révolution que tu as opérée avec cette chanson. Quel art colle davantage que la musique aux états de la société ? Aucun. Et c’est à la lumière de cette évidence que j’ai compris.

Ton Louxor est à l’avant-garde de la sociologie musicale française contemporaine. Nous sommes en 2010, et les valeurs qui ont façonné la société depuis les années 80 s’effondrent ou sont menacées : le libéralisme économique, le formatage du goût, la tyrannie de la communication, etc. Et c’est là que tu as tout balayé, en nous livrant ce mélange détonnant mais absolument parfait de gouaille parisienne et de désinvolture provinciale. Tu as brisé les frontières du communautarisme, tu as réuni toutes les franges sociales dans le creuset de la déconnade, de la bonne humeur, de la désacralisation, mais aussi de l’unité prochaine d’une France réconciliée avec ses vieux démons pré et postindustriels.

Luce, égérie de la chanson des années 2010.
Et le retour du badge à message lumineux !

C’est peu dire, donc, que tu as créé quelque chose. Tu as véritablement remis au cœur de la modernité ce Louxor, sur la base de ce qu’avait inventé Philippe Katerine, mais en en renouvelant de fond en comble le contenu. Tu t’es imposée comme le fer de lance d’une musicalité nouvelle. Tu as transfiguré, par une synthèse miraculeuse, l’or en un or nouveau. Tu as enterré la chanson des années 2000 et ouvert la voie à celle des années 2010.

Me pardonneras-tu, Luce, de n’avoir pas saisi immédiatement cet échelon de ton génie ? Sois certaine, cependant, que mes doutes premiers n’ont, bien évidemment, aucunement altéré ni remis en cause mon amour pour toi. Comme je le déclarais récemment, « je ne me sens ni ne me définis comme un fan. Je ne suis pas un simple admirateur (…). Je [t]’aime, c’est très différent. Cela comporte une part d’admiration, bien sûr. (…) Mais tout cela ne représente qu’une partie de ce qui me relie à [toi]. » Quoi qu’il en soit, admiration et amour sont, aujourd’hui, pleinement entrelacés dans ce cri de joie et du cœur avec lequel je clos ce billet. Luce, je t’aime !

À toi, amoureusement.

Une interview exclusive !

Ma Lulu of love,

Qui suis-je ? Qui se cache derrière cet Hector Moustache, qui t’écrit son amour depuis trente jours ? Cette question, tu te l’es posée, Luce. Tu me l’as posée. Beaucoup me l’ont posée ! Certes, j’ai consenti à délivrer, au compte-gouttes, certaines informations. Bien peu, c’est vrai. Presque rien, à vrai dire. C’est que… comme tu peux le lire dans la colonne de droite de ce blog, je suis quelqu’un de très timide !

Il ne faut pas oublier, aussi, une chose très importante : ce blog t’es destiné, à toi. Et c’est donc à toi de me poser des questions, si et quand tu le désires ! Si cela devait se produire, je répondrai. Mais je me doute bien qu’avec ta notoriété grandissante, tu dois faire face à bien d’autres préoccupations qu’à mes pauvres petites gesticulations de soupirant éperdu. Le travail, les répétitions, le rythme effréné de la Nouvelle Star, le stress, la pression… Sache que je t’en veux pas, ma Luce ! C’est, pour moi, évident, mais il me paraît important de te le dire. Voilà qui est fait.

Ce blog n’est destiné qu’à toi, mais nombreux sont ceux qui le lisent, parfois avec assiduité. J’en suis le premier étonné. Certains le commentent. D’autres m’écrivent. J’ai reçu de tout : des mots d’encouragement, des cris indignés, des paroles presque amoureuses, des reproches, des questions, des suppliques, et même des menaces. Nonobstant, je reste incorruptible et droit dans mes bottes. Fidèle à moi-même, fidèle à toi et à mon amour pour toi.

Mon Monde, un blog ami qui a su me convaincre d'en dire plus !

Néanmoins, soucieux de dévoiler quelques aspects de ma personnalité, voire de ma vie, en attendant que tu t’y intéresses un peu plus, j’ai brisé, exceptionnellement, le sceau du secret que j’ai apposé sur moi-même. Un jeune et sympathique journaliste, avec qui j’ai lié quelques affinités depuis que nous avons découvert nos blogs respectifs, m’a proposé de m’interviewer. Diable ! Pas de médias dans cette histoire, me suis-je dit de prime abord. Puis je me suis laissé prendre au jeu, et ai accepté de répondre à quelques questions. Le résultat est là. Je te laisse le découvrir, le lire, et constater que, j’en suis sûr, nous avons des goûts en commun. Je suis certain, en effet, que certaines références musicales te parleront.

L'interview exclusive d'Hector Moustache par Batman !

À toi, amoureusement.

Luce d’or, j’adore !

Ma belle pépite adorée,

Plus que huit heures d’attente avant ton 5e prime à Baltard, et déjà j’explose de joie ! Oui, joie, joie, joie ! Car je viens d’apprendre ce que tu vas chanter ce soir. Out la variét’ aguilérienne – que tu as su emblaver et dont tu as fait quelque chose de très bien, je tiens à le rappeler –, bonjour la bonne chanson pêchue, couillue, déjantée et colorée… comme toi ! Je les entends déjà, ceux qui vont dire : « Nan, Louxor, j’adore, de Philippe Katerine, c’est trop facile, c’est trop son univers, c’est du copier-coller, c’est trop attendu, et gnignigni, et gnagnagna. »



Je les entends déjà, et je les emmerde. Car pour moi, tu le sais bien, tu n’es pas cette bête de foire sur laquelle nombre d’observateurs snobinards de la Nouvelle Star voudraient expérimenter un maximum de choses. Non. Pour moi, tu es Luce la moustachue, cet arc-en-ciel de couleurs et de fantaisie qui jaillit sans cesse de ta véritable personnalité, et c’est comme ça, c’est-à-dire comme tu es, que je t’aime. Brute de décoffrage, crue, fantasque.

Je t’aime ? Que dis-je ? Je t’adooore ! Ce soir, tu vas me transporter dans un tourbillon de fête, d’extravagance, de notes percutantes et de fantaisie absolue. J’adore. J’adore cette chanson, et pourtant je sais que je vais être, forcément, surpris. Car nul ne peut deviner à l’avance quelle tournure tu vas apporter à ce morceau, quel jeu de scène tu vas lui apporter, quelles sonorités tu vas lui accoler. C’est là tout ton génie, Luce : tu transformes tout ce que tu touches. S’il s’agit de plomb, tu en fais de l’or. S’il s’agit d’or, tu en fais un diamant plus étincelant que tout autre.

Plus que huit petites heures d’impatience, et déjà…

J'adooore
Regarder danser les gens
J'y retourne souvent
Au bar du Louxor
Regarder danser les gens
J'adore, j'adore, j'adore, j'adore, j'adore, j'adooore

Oui, Luce, j’adore, tout comme je t’adore, et je te promets qu’un jour, je t’emmènerai au bar du Louxor, où nous partagerons ensemble un cocktail et danserons, toi et moi, comme des cadors !

Alors, ce soir, monte le son !

À toi, amoureusement.

Un mariage à Baltard

Ma Luluce adorée,

Voilà presque un mois que je t’écris et que je te déclare, jour après jour, mon amour. Je te parle de toi (beaucoup), je te parle de moi (un peu), mais je n’oublie pas que ce blog caresse le dessein de créer, un jour, un nous. Un beau, un grand un formidable nous. Je n’oublie pas – et j’espère que tu n’oublies pas non plus – que dès le premier jour, j’ai formulé le serment de t’épouser. Tel est notre destin.

Dans l’attente de ce jour béni où tu deviendras ma femme, je pense déjà à la belle fête que nous ferons, avec nos familles et nos amis. Nul doute qu’il nous faudra une grande salle pour rassembler tant de monde ! Une révélation m’est venue, aujourd’hui, en traînant sur le site Internet du pavillon Baltard.

Un beau pavillon pour un jour d'exception.

« Un espace spectaculaire et de charme de 2 700 m2, pouvant accueillir de 300 à 2 000 personnes suivant les configurations, et ce 365 jours par an », peut-on lire sur la page d’accueil. « Bon sang, mais c’est bien sûr ! », me suis-je exclamé. Vérification faite, il est tout à fait possible de louer Baltard pour une cérémonie privée, et notamment pour un mariage. Dîner, bal, big fiesta : tout est possible !

À Baltard, on danse et on dîne !

Je n’ai pas encore demandé de devis pour une privatisation complète du pavillon pour un soir, mais je me doute que ce sera un peu chérot. Cela dit, quand tu auras gagné la Nouvelle Star et produit ton album, tu auras plein de sous, et je pense que cela ne devrait pas poser de problèmes que de louer un tel espace pour le plus beau jour de notre vie. Qu’en penses-tu, ô ma Luce ?

À toi, amoureusement.

À Luce vaillante, rien d'impossible !

Ma Luluce,

Je te parlais, hier, d’une interview dans France-Soir, où tu déclares qu’en cas d’élimination de la Nouvelle Tare Star, tu reprends dare-dare tes études d’infirmières à Montpellier. Une autre chose a retenu mon attention, dans cet entretien. Quand la journaliste, Gaëlle Guitard, te demande : « A-t-on une chance de revoir la moustache que vous portiez au premier casting ? », tu lui réponds : « Elle me trotte dans la tête. Je suis pour le port de la moustache au féminin. Maintenant, je ne suis plus là pour rigoler et en plus, c’est impossible. »

Moi qui croyais que tu avais définitivement abandonné les belles bacchantes depuis ta mémorable épilation express au théâtre, je suis ravi que tu y penses encore. Tu le sais, je suis moustachu, moi aussi, et ces virgules de poils ne sont pas la moindre des choses que nous avons en commun. Et quant au « port de la moustache au féminin », tu as mille fois raison ! Les femmes à moustache sont plus fortes, plus belles, plus glamour.


Vive le port de la moustache au féminin !

Cela dit, pourquoi diable ajoutes-tu : « Maintenant, je ne suis plus là pour rigoler et en plus, c’est impossible » ? Pourquoi impossible ? Te plierais-tu à une certaine standardisation ? Tu as déclaré, sur à peu près tous les toits, que l’émission ne te fera jamais perdre ton style. Je me doute bien qu’il te faut composer avec une certaine réalité, et que les choses évoluent, aussi. Je me doute bien que tu ne voudrais pas qu’un « personnage », qui n’est pas toi, te colle à la peau. Je me doute bien que tu ne caresses pas l’envie de porter la moustache à chaque prime. Mais je te connais trop bien, désormais, pour ne pas savoir que la moustache compte vraiment dans ta vie.

Alors voilà. Puisque nous sommes lundi, et que c’est le jour du déluce, je te mets au défi de prononcer, jeudi prochain à Baltard, le mot « moustache ». Soit dans ta vidéo de présentation, soit sur le plateau après avoir chanté, soit, plus tard, lors de ton interview dans La Nouvelle Star ça continue. Et cette semaine vient s’ajouter le déluce + ! Si tu parviens à caser le titre de la chanson que je t'ai fait écouter, hier, tu auras droit à une belle surprise qui t’en apprendra un peu plus sur moi !

Résumons. Dis « moustache », et tu gagnes le déluce. Place « Ah ! Que j’aime la moustache ! », et tu remportes le déluce + ! Je compte sur toi : tu es une pure, un incorruptible, une fantasque, et tu « kiffes » trop la moustache pour ne pas en rigoler !

À toi, amoureusement.